LE MUSÉE ISTVÁN SZŐNYI

Vue d'Anagni, 1959

"À ce moment-là, je me suis rendu compte que la chose la plus importante n'était pas la construction de palais, comme le palais Strozzi et le palais Farnese, mais la grande capacité de composition des Italiens, la manière dont ils ont réussi à intégrer leurs villes dans le paysage naturel, là où se trouvent tous les édifices. Non è un caso vedere all'improvviso una città che sembra cresciuta sulla montagna, come fusa con essa, cosa che è per me, since quando ne ho constatato l'esistenza, la massima espressione dell'attività edificatrice. Par exemple, depuis la place principale d'Anagni, on peut voir toute la colline, les dimensions de la place sont parfaites par rapport à l'altitude des édifices, et cela montre que les diverses rues, les places et même les maisons sont composées dans le paysage (...).) Quand on s'engage dans une rue, on voit souvent apparaître une file d'auberges toujours très actives, de manière à faire apparaître sur le fond du ciel les formes caractéristiques des oiseaux. Cela sert à la fruition du paysage en termes de composition artistique, mais pas sous forme géométrique à la manière de Le Notre, mais en toute liberté, comme pour enfatizzare le formazioni del paesaggio e della terra. C'est dans ce domaine que s'est inscrite, pour moi, la grande expérience du voyage en Italie. Un abbraccio et un baciamano, Pista Szőnyi

Une branche de la lettre de Szőnyi à Ferenc Vadász, Zebegény, 27 mars 1960

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